De l’humain au divin

Quels chemins pour arriver à l’humain Divin  !

Le divin est en nous, notre humanité nous permet de faire une expérience unique de la vie.

notre humanité est l’intermédiaire entre les plans non manifestés et la matière

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De la gestion de notre humanité à la prise de conscience de nos qualités humaines et divines mises au service de l’Un, de l’amour et de la Vie.

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       Nous ne sommes pas seulement ici, pour satisfaire un ego, un esprit divisé qui a besoin de : contrôler, d’agir par la volonté, de faire…

Nous sommes ici pour apprendre la maîtrise de notre capacité de créateur.

Pour devenir des humains Divins

Mieux nous saurons nous réapproprier notre responsabilité dans ce sens, mieux cela sera pour tous.

En tant que créateurs, où plaçons-nous nos objectifs ?

      De conquérant de la nature, nous devons penser à retrouver en nous les connexions perdues, celles qui faisaient de nous des êtres uniques, conscients d’appartenir à un Tout.

Nous pouvons retrouver ces liens, ce tissu de liens qui nous unit au vivant… Mais pour cela nous devons oublier le besoin d’avoir la main mise sur…

Nous devons oublier cette habitude de vouloir faire, pour avoir…

C’est à ce prix, que la nature sous sa forme « du vivant » pourra se faire entendre de nous.

C’est dans le silence de nos cœurs, que nous pourrons à nouveau goûter les joies du partage, avec tout ce qui est conscient et tout, sur cette terre, l’est.

Ce n’est pas aussi évident, car derrière nos « vouloir faire », il y a des siècles de peur, de croyances, de mécanismes bien enracinés.

Mais on sait tous, qu’avec de l’amour, tout est possible !

 

Nous avons oublié la confiance en nous, la confiance en l’Univers, la Nature. Cette intelligence Divine qui se met à notre service depuis des lustres…

 

Nous sommes sur le qui-vive en permanence !

Nous détendre, laisser venir, signifie bien souvent dans notre inconscient : «  risque de mort imminente ! ».

 

Cela peut être vrai lorsque notre conscience dort, que nous sommes en sommeil et que nous avons de ce fait oublié, notre véritable dimension.

 

Mais quand l’éveil est là, nous pouvons choisir de faire grandir notre lumière et de la servir. C’est dans ce sens que nous entamons notre processus pour devenir des humains divins.

 

Au cœur de la lumière, tout trouve sa place et se déplace vers l’espace suivant de chaque évolution propre. Tout se remet en mouvement et la vie fait son ouvre. Elle cherchera toujours à amener toutes choses, tout aspect, toutes vies, vers son niveau suivant d’évolution, d’ascension.

 

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Nous avons à apprendre à gérer au mieux notre humanité, faire grandir notre ego en le guidant vers sa place juste, en enlevant, pas à pas, ce qui nous empêche d’avoir une personnalité souple, libre de conditionnements limitants, et au service du divin en nous.

 

Notre gestion se fera au niveau de l’esprit, en regardant quelles en sont les tournures principales.

 

En ce qui concerne ce qui est devenu instinctif et limitatif, comme nos vieilles mémoires et vieux schémas de survie.

En ce qui concerne l’être, avec les blessures de l’enfant intérieur du présent.

 

Chacun de ces niveaux demande une prise en charge et une transformation qui correspond à chacun de ces niveaux.

Pour ce qui est des mémoires du passé non intégrées, vous allez probablement choisir de libérer les charges émotionnelles (il y a différentes façons de le faire, régression spontanée, rebirth, respiration, Etc.) et vous devrez, petit à petit, inscrire en vous un autre circuit de réponses possibles en choisissant de voir les choses différemment, en ne cédant pas à la facilité de reprendre l’ancien sillon tout tracé et facile à suivre.

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Nous pourrons aussi voir les qualités humaines que nous avons acquises grâce et en parallèle aux systèmes de défense. Nous pourrons choisir alors de les manifester consciemment.

Pour ce qui est de l’enfant intérieur, c’est à votre être que vous avez à faire.

Vous allez devoir reconnaitre vos blessures, leur donner le droit d’être et les libérer, rectifier ce qui doit l’être dans la compréhension erronée de l’enfant intérieur cristallisé en vous (=votre blessure qui a touché votre être dans votre enfance, votre droit à être qui vous étiez).

Vous allez apprendre à vous « parenter ». Autrement dit, vous guérir en vous donnant ce que vous n’avez pas eu et que vous cherchez désespérément à recevoir de l’extérieur.

Vous allez pouvoir acquérir une forme d’autonomisation grâce à ce procédé.

 

Pour ce qui est de l’esprit, vous allez toucher à votre blessure profonde, celle du début des temps. Celle que vous avez enregistrée au moment de la grande séparation. Il est bon à ce niveau-là, de remettre de l’ordre et de clarifier sa relation au grand Tout, à la Source, à la Vie.

Vous allez pouvoir affirmer votre droit de naissance. Vous êtes fils et filles de Dieu et le reconnaître en vous. Cela vous permettra de vous donner la permission d’être heureux et heureuses, d’entrer dans la Père- mission.

Celle d’incarner vos énergies, l’amour que vous êtes, sur terre, dans un monde physique.

 

Pour résumer Le but de tout ça :

 

Faire de la place, grandir dans votre humanité, retrouver votre lumière (vous n’avez pas à la conquérir, vous l’êtes déjà), vous souvenir, et être le pont suivant de la Source vers la matière.

Nous sommes venus apprendre à créer tout en étant dans le prolongement de la volonté de la Source.

 

Nous avons une certaine fréquence qui correspond à un rayon du divin, et nous avons une palette issue de nos expériences en tant qu’humain sur cette Terre.

Au travers de cette palette, nous pouvons apprendre à manifester le divin que nous sommes, le rayonnement divin.

 

C’est ce que font les arbres, par exemple ! Ils captent la fréquence d’amour qui est la leur et la redistribuent à la Terre, aux humains.

Pour eux cela s’arrête là, pour ce qui est de la manifestation. Nous les humains, nous avons un chainon en plus, nous avons le pouvoir de créer, de faire.

 

Ce pouvoir aujourd’hui est tourné vers la survie, au lieu d’être tourné vers la manifestation de ce qui est du ressort de notre nature véritable, de notre façon d’exprimer l’amour.

 

Nous allons à l’encontre de la nature, au lieu de collaborer avec elle. Nous voulons la contrôler, alors qu’elle est dans le service à l’humanité et au Tout.

 

L’Amour est issu de la Source et se manifeste dans une infinité de possibilités.

Nous pouvons nous aussi, exprimer cette infinité d’amours manifestés par nos talents, nos savoir-faire, et resplendir ainsi de notre lumière.

Notre besoin de « faire » se tourne alors, vers ce que l’on peut faire pour manifester nos talents et honorer la beauté et l’amour qui est en nous.

 

 

Au niveau de l’instinctif

Pour vous aider dans vos observations ….

voir aussi pour plus d’infos

http://www.retourversl1.com/articles/programmations-structures-et-conditionnements/

http://www.retourversl1.com/articles/connaitre-son-type-de-personnalite-pour-apprendre-saimer/

Ce qui est important c’est de voir le mécanisme inconscient qui est présent et qui se réactive malgré nous…

Si je prends la structure schizo par exemple. Cette structure porte en elle le refus d’incarnation, la peur de vivre dans un corps physique, d’avoir une individualité. (Voir les structures de caractères et leur descriptif)

En admettant que je  me rende compte, que j’ai en moi cette structure et que je l’utilise souvent, cela peut signifier :

Que j’aurai tendance à rejeter les autres ou une situation,  dans l’éventualité de l’être moi-même à un autre moment.

Que je peux chercher la fusion pour ne pas me sentir individualisé.

Que toute implication sera un parcours du combattant.

Bien sûr, si je suis vraiment pris dans cette structure, je ne trouverai pas la fusion que j’espère, et je n’arriverai pas au bout de ce que je veux manifester.

Je me sentirai rejeté. Ce qui va donner raison au vieux système de défense. La fuite sous toutes ses formes.

 

Autrement dit ; puisque je vais être rejeté, autant que je rejette ou me rejette tout de suite, c’est fait il n’y a plus à attendre que cela arrive et je ne souffrirai pas à ce moment là (j’aurai juste souffert avant, mais ça, ce n’est pas pris en compte par le système de survie)

Autrement dit, je serai en demande de contact, mais mon mécanisme inconscient fera que je projetterai du rejet sur ce que je vis et donc je rejetterai avant d’être  (selon la croyance) rejeté.

(Donc, on attirera des situations pour pouvoir rejouer le scénario ou projeter le scénario)

 

On peut aussi manifester son détachement de la matière en affichant une indifférence vis à vis de celle-ci; (argent par exemple) alors qu’intérieurement, on est peut être pas aussi détaché (frustration).

(Donc on attirera des situations ou l’on pourra manifester notre détachement apparent vis-à-vis de l’argent… perte de travail, personnes qui viennent profiter de nos avoir, des situations ou personnes qui auront plus besoin que nous (bien sûr) de nos petits acquis…. Etc.)

 

Quand on est dans un mouvement, une sensation de stress, de frustration, cela nous invite à aller voir ce que l’on ressent vraiment, au-delà des premières émotions, colère, peur,….

Et si la bonne solution c’est le retrait, ce sera fait avec le cœur par amour pour soi, et pas par peur de…

 

 

Autre exemple, quand on est pris dans l’oral, on a tendance à voir, que ce que l’on n’a pas, pas ce que l’on a. Ce qui crée un stress permanent.

C’est sûr que des choses que l’on ne possède pas, il y en aura toujours et l’on peut revivre longtemps notre scénario !

On peut repérer ces moments là et les contrecarrer en faisant le choix de voir ce que l’on possède et qui nous satisfait pleinement…

On peut dépenser dans certains domaines et être hyper-radin dans d’autres. Bref, dépenser sans compter pour les cadeaux des copines et des amis, par exemple, et refuser d’augmenter sa femme de ménage de 10 cts….

Il y a un manque d’équilibre et de justesse.

On peut en s’observant et en observant ce qui nous fait réagir, voir ces moments là….et faire un autre choix, celui de l’équilibre!

Il n’y a pas de rejet de l’un ou de l’autre, juste du discernement.

 

Finalement, dans ces exemples comme pour les autres situations, cela invite à regarder les croyances que nous avons  mis en place pour pouvoir continuer à survivre et comment nous les validons au travers d’événements qui viennent justifier le système.

 

Ex :(Je ne suis pas aimé pour ce que je suis, on attend de moi quelque chose que je ne pourrai pas donner, personne ne peut m’accepter, je suis trop différent (e), de toute façon, il vaut mieux être seul que mal accompagné…..)

(Si les autres ont l’abondance, qu’est ce qu’il va me rester à moi ?)

 

Ça invite à faire un choix conscient, pour voir, poser un regard différent sur ce qui se passe et à prendre le circuit d’une réponse différente de celle qui est la solution habituelle.

 

N’oubliez pas que vie après vie, vous avez renforcé tous ces systèmes de survie. Ils font partie de vos bagages inconscients, mieux, ils font partie maintenant de vos bagages de survie…. vos bagages instinctifs, au même titre que la respiration, la vie instinctive du corps….

 

Alors, vous ne changerez pas le circuit en cinq jours, mais avec patience et amour.

En attendant, vous pouvez clairement faire le choix de vous diriger vers un autre circuit et garder cette perspective-là.

Plus vous l’imaginerez, plus votre attention se dirigera vers cela… Plus vite les miracles arriveront !

 

 

Maintenant, ici, dans ce qui a été évoqué, nous parlons des systèmes de défense qui sont inscrits dans l’inconscient personnel et collectif.

Ce que nous avons au final ajouté à notre fonctionnement instinctif qui au départ n’était sensé nous protéger que sur le plan physique : faire en sorte que de vie en vie, de génération en génération, l’espèce humaine puisse survivre.

 

Ces programmes sont liés à l’expérience.

 

Maintenant, il y a aussi : « maintenant ».

C’est bête à dire… que se passe-t-il maintenant, dans votre vie actuelle ?

 

Vous venez à l’école Terre pour apprendre à devenir des créateurs conscients

 

 

 

Le niveau de l’être.

 

Ce que l’on n’a pas bien appris avant, on le ramène avec nous, au passage de la descente de l’âme vers l’incarnation. Et si on a besoin d’élément complémentaire, les parents et les conditions de naissance, nous les fourniront.

 

Bref, nous allons revivre des scénarios qui réactiveront nos vieilles croyances pour que l’on puisse les travailler.

 

Les blessures de l’être qui avance dans son incarnation présente sont celles de l’amour que l’on ne reçoit pas…

 

On apprend très vite l’amour conditionnel ou le désamour avec soi.

 

En tant que bébé, enfant, on nous aurait aimé inconditionnellement et dans la permanence si…. On avait été plus beau, moins pleurnichard, si on ne s’était pas trompé de sexe avant de venir, si on ne faisait jamais de bêtises, si on ressemblait moins à la belle-mère…. Et j’en passe.

 

Pourquoi nos parent font-ils cela, parce qu’ils l’ont appris de leur parents. Parce qu’ils ne se sentent pas aimables parce qu’ils n’ont pas mis au monde des enfants parfaits (parfait selon quels critères, et les critères de qui ?).

Parce qu’ils font une projection de leur propre enfant blessé sur leur enfant et qu’ils accusent leur enfant intérieur, manifesté par leur enfant extérieur d’être à l’origine de leur souffrance.

Ils retirent l’amour, comme on le leur a retiré.

 

Nous avons appris à nous retirer notre amour dès que nous nous sentons

fautifs.

 

Nous nous en voulons de ne pas avoir su nous faire aimer pour ce que l’on était.

Les différentes étapes de notre enfance sont sensées nous aider à nous construire correctement pour que l’on puisse posséder en nous suffisamment de confiance en le monde extérieur ( 0 à 9 mois), suffisamment de confiance en nous ( 9 mois à 3 ans) et que nous ayons la conviction que nous aurons un avenir, que nous pourrons devenir ce que nous souhaitons, que nous avons une force qui nous vient d’un sens de notre individualité. (3 ans à 6/7 ans)

 

Mais à chaque fois que nous n’avons pas assez été nourris à chacune de ces étapes des éléments qu’il nous fallait pour atteindre la confiance en l’univers, en nous, dans notre avenir, nous avons buté sur quelque chose qui ne s’est pas passé comme cela devait se passer.

Ce fut l’occasion pour nous de faire un arrêt sur image. Une cristallisation. Une partie de nous est restée figée à ces différents moments.

Aujourd’hui, adulte, nous continuons à recréer ces événements en changeant les lieux, les formes, mais c’est toujours le même fond, le même scénario que nous empruntons dans l’espoir qu’enfin, ça se passe autrement. On veut changer l’extérieur.

Comme ça ne marche pas, un jour, on pensera peut être à aller voir à l’intérieur et à entamer une guérison en se parentant. C’est-à-dire, en se donnant ce que l’on n’a pas eu.

 

Si nous ne faisons pas cela, nous consolidons les systèmes de croyance du passé, qui se sont réactivés avec les expériences que nous avons faites dans la vie présente et qui vont par la suite se répéter. Quand nous mourrons, si on ne les a pas transformées, elles iront rejoindre la masse des expériences qui ont été intégrées aux systèmes instinctifs.

Il faut voir là-dedans aussi, de nouvelles expériences que l’âme nous propose et qui, si elles ne sont pas intégrées, iront, elles aussi, rejoindre les domaines de l’inconscient, avec peut être de nouvelles croyances, de nouveaux systèmes de défense.

 

Il est bon alors de revenir à toutes ces étapes, réapprendre qui nous sommes vraiment, en enlevant tous les masques (les rôles que nous avons pris au sein de la famille et qui ont été distribués par la famille).

En nous dégageant le plus possible des systèmes réactifs liés aux mémoires passées, en apprenant à nous donner cet amour inconditionnel dont nous avions besoin et en apprenant à nous donner ce dont nous avions besoin pour nous construire, par nous-mêmes. De cette façon, nous nous aidons à grandir, à guérir, et à avoir la maîtrise de la gestion des différents mouvements de conscience.

 Voir en complément d’informations :

 

Annie Marquier : la liberté d’être

John Bradshaw : Retrouver l’enfant en soi

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