L’importance de l’intention

L'importance_de_l'intention

Tout a commencé par une intention

 Sortir du « giron de Dieu père/mère »

 

Tout a commencé par l’intention de sortir de l’ordre divin, du royaume de l’amour/essence et sans limites.

Par cette intention, nous avons commencé à créer une matrice expérimentale, en tout cas nous avons appelé de nos vœux cette matrice expérimentale où nous pourrions faire l’expérience d’être en dehors de l’ordre divin, d’être illusoirement séparé de l’ordre divin.

Pour ce faire, nous nous sommes persuadés que nous n’étions pas des êtres issus de la Source, d’amour. Notre intentions’est focalisée là-dessus et nous avons appelé à prendre place dans le monde dense, les probabilités, les expériences, qui allaient nous conforter dans ce sens.

Nous avons si bien voulu faire croire, convaincre l’univers et nous-mêmes que nous n’étions pas divins que nous y sommes parvenus, bien au-delà de nos espérances.

De cette façon, notre matrice expérimentale a pris de l’ampleur, et notre expérience aussi. L’appel de la densité aidant, le voile s’est épaissi et nous avons oublié que nous étions à l’origine de l’expérience.

Nous avons créé la souffrance, la peur, par notre choix de désobéissance, d’insoumission envers le 1errayon, envers l’ordre divin et notre véritable nature.

Tout ce que nous obtenions dans d’autres mondes reliés au divin, nous avons dû apprendre à l’obtenir dans l’illusion de la séparation. La création de l’ego nous a amenés à recadrer nos besoins élémentaires et subtils dans une conception de séparation, de survie, de limitation.

Limitation pourquoi ?

Tout simplement parce qu’au niveau de l’ego tout est limité. Cet ego que nous voulions tant pour pouvoir avoir la capacité d’exprimer notre libre arbitre en incarnation par auto conscience, nous limite aussi dans notre connexion au divin.

La cocréation n’existant plus, par peur, par doute, par culpabilité, nous avons pris les choses là où elles étaient, sans utiliser le discernement, ni notre pouvoir divin créateur à bon escient.

Autrement dit, nous l’avons pris chez les autres.

Par exemple, ceux qui avaient la maîtrise de l’abondance ont trouvé cette abondance en pillant, en conquérant…

Ceux qui avaient la maîtrise de la vocation, du service et de la fraternité, ont imposé leur vue aux autres. Ils avaient besoin de se sentir en plein accord avec leur vibration, au lieu d’assumer ce besoin légitime et laisser les autres en faire autant, ils ont essayé de convaincre les autres, pour justifier de la justesse de leur mission d’âme, autrement dit de leur vocation.

Et il en est allé ainsi pour tous les rayons…

Voir les choses au travers de l’ego séparé de la conscience divine avait un coût et une conséquence : la déformation des perceptions, la limitation dans l’expression, etc.

Aujourd’hui, notre outil de travail : l’ego (la personnalité, les trois corps dit inférieurs), sont prêt à entreprendre une autre partie du plan : la réunification à la volonté divine, à l’ordre divin, à la cocréation avec la conscience universelle.

Pour être plus précis : la cocréation consciente avec la Conscience Universelle.

Notre ego transitoire va prendre sa place dans la création et va par la même, devenir un outil fiable, intelligent, et ajusté.

Nous n’avons plus besoin de l’ancienne matrice élaborée pour les besoins de notre expérience, aujourd’hui, nous avons besoin de changer de paradigme, d’entrer dans une nouvelle ère.

Et cela se fera probablement, de la même façon que nous avons commencé l’expérience : par l’intention, la simple intention de changer les paramètres d’expérimentation.

Nous devons nous persuader à présent, avant de le vivre intensément, que nous sommes des êtres divins, que notre véritable nature est amour. Nous pouvons prendre conscience que la matrice dans laquelle nous évoluons et celle de l’amour universel, de la joie, de l’abondance pour toutes créatures, du service, de la contribution par ses propres énergies mises à disposition de tous, par la maîtrise, la paix…

Nous pouvons en finir avec le voile de l’illusion, et constater que nous n’avions en réalité, jamais quitté la matrice originelle, celle de l’ordre divin.

Même au sein de notre illusion, la vie souffle divin, et non pas nos circonstances de vie, nous maintient au cœur même du divin. La Source nous guide à travers elle. Elle et son flux et son intelligence active.

L’expérience de nos premières lignées qui ont choisi la séparation les a amenés à vivre et faire des choses qui ont appelé le non-amour manifesté (je rappelle qu’au départ c’était le but).

Mais par la suite le jugement et la culpabilité sont arrivés, et la peur de ne jamais pouvoir sortir de la matrice d’expérimentation aussi.

En d’autres termes, l’idée est venue que la Source de toute vie ne nous reconnaîtrait pas comme faisant partie de son énergie.

Aidés par nos propres convictions et nos autopersuasions, nous sommes devenus certains que la Source ne pourrait nous voir comme étant ses enfants.

Ces lignées passées ont jugé leur expérience, et les ont condamnées. Dans leur compréhension, la faute a été rejetée sur le féminin, la matière, la densité et par voie de conséquence, cela s’est tourné au final, au détriment de l’énergie Mère…

Ces lignées, nous les portons encore en nous, en nos gênes, dans la mémoire de notre biologie, ce sont ces lignées que nous appelons les lignées sombres (sombre parce qu’elles ont participé à la mise en place du voile). Nous portons aussi en nous, les mêmes jugements sur la matière, la densité.

Le seul moyen de survie qu’ont trouvé ces lignées pour apaiser leurs tourments, a été l’oubli, de se bercer d’illusions et de masquer leurs anciens fonctionnements et détournements des rayons, d’abdiquer leur pouvoir. C’est pourquoi aujourd’hui, nous pouvons nous surprendre à essayer de prouver par tous les moyens que nous sommes des victimes ou les meilleures personnes avec les meilleures intentions, sans nous rendre compte que nous sommes dans le devoir et la peur d’être jugé, dans le manque de joie.

Les vœux qui ont été faits par ces lignées sont à l’origine de nos limitations : la perte de pouvoir, le refus d’implication, le manque, le contrôle, la perte de liberté d’action, et l’incapacité à s’élever par son évolution spirituelle.

Si nous trouvons en nous ce que nous refusons de magnétiser, d’activer, nous trouverons la relation à nos origines cosmiques.

Cette connaissance peut nous amener à une grande libération, et surtout une grande transformation. Cela peut nous mettre sur la voie du rayon, des qualités de transformations, de notre divinité à exprimer. Cela peut conforter notre choix vers le changement de paradigme dont le monde a tant besoin, dont nous avons tant besoin. Cela peut transformer notre regard et notre perception de la vie et nous encourager à apprendre la maîtrise de la création consciente dans un monde dense, à avoir la maîtrise divine des lois de créations sur Terre, pour le plus grand bien de tous.

Evelyne Cavallero retourversl1@yahoo.fr

www.retourversl1.com

Si vous partagez ces messages, merci d’en garder la source et le texte dans son intégralité.

2 Des réflexions sur “L’importance de l’intention

  1. Merci pour cette superbe présentation. Je prépare un atelier intitulé  » Se débarrasser de la culpabilité par la puissance de l’intention » et votre texte m’inspire beaucoup. Merci pour la clarté de votre esprit.
    Bruno

    • merci Bernard pour cette appréciation. J’espère que votre atelier c’est bien déroulé? Ou s’il n’a pas encore eu lieu, qu’il sera un élément porteur
      pour vous et les personnes qui y assisterons, ce qui sera sûrement le cas…
      Evelyne

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